Hoka Clifton 11 vs Clifton Pro : quel est le meilleur achat ?

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Hoka n’a pas seulement mis à jour le Clifton. Ils l’ont divisé en deux.

L’été a apporté le retour du classique Clifton 11 aux côtés d’un tout nouveau frère : le Clifton Pro. Naturellement, j’avais besoin de savoir en quoi ils différaient. Je porte des chaussures Hoka depuis des années. Je teste des baskets pour gagner ma vie. Lorsqu’une marque mise sur son best-seller, j’y prête attention.

Alors, le Pro est-il une mise à niveau ? Ou le classique Clifton est-il toujours le roi ?

J’ai porté les deux paires pour les promenades, les séjours en ville et les courses faciles. Les résultats m’ont surpris. Ces chaussures se ressemblent mais donnent l’impression qu’elles appartiennent à des personnes entièrement différentes. L’un est destiné aux coureurs dévoués qui recherchent le rythme. L’autre s’adresse à tous ceux qui souhaitent du confort sans prise de tête.

Voici ce qui se passe réellement lorsque vous les mettez sur vos pieds.

Le Hoka Clifton 11 : il n’est pas cassé

Le Clifton 11 suit une règle simple : s’il n’est pas cassé, ne le réparez pas.

Il semble presque identique à son prédécesseur, ce qui est une victoire. La première chose que vous remarquez ? Légèreté. Je les ai portés toute la journée, du bureau à la salle de sport, puis avec le chien. Ils ne se sont jamais sentis encombrants ou encombrants. Hoka a rasé près d’une demi-once du modèle précédent, et vous le ressentez.

La coupe a également légèrement changé. La zone des orteils est un peu plus étroite. En fait, j’ai aimé la sécurité de celui-ci. Mon pied est resté en place sans me sentir à l’étroit. Si vous préférez une marge de manœuvre au niveau des orteils, optez pour une taille large. Mais pour une sensation de confinement, ça marche.

Sous le pied, la mousse EVA moulée par compression fait exactement ce que vous attendez. Doux. Amorti. Il absorbe aussi bien les impacts sur la chaussée que sur le tapis roulant. Mes pieds ? Ils souffrent généralement de fasciite plantaire. Pas ici. Pas de fatigue après des heures sur le béton.

Il y a une forme à bascule dans la semelle. Mais c’est subtil. A peine là. Je le remarque à peine. Au lieu de lutter contre la chaussure, ma foulée est douce. Naturel.

Le Clifton 11 disparaît sur votre pied. C’est le but.

Après un mois d’utilisation, c’est la sneaker parfaite au quotidien. Il gère les courses, les courses occasionnelles et le fait de rester debout pendant de longues périodes avec la même grâce.

Le Hoka Clifton Pro : conçu pour la vitesse, pas pour les promenades

Le Clifton Pro semble similaire. Cependant, dès que vous le lacez, la différence est flagrante.

Cette chaussure demande de l’attention. Plus précisément, grâce à sa forme rocker.

Sur le Clifton 11, le rocker était un murmure. Sur le Pro, c’est un cri. Enfilez-les et vous ressentez immédiatement une sensation de roulement prononcée. Sur de longs tronçons droits de trottoir ? Cela vous pousse doucement vers l’avant. C’est efficace. C’est rapide.

Mais ralentissez. Tournez un coin. Contournez une flaque d’eau.

Soudain, vous vous battez contre la chaussure. Vous vous sentez poussé en avant lorsque vous n’êtes pas prêt à partir. Ce n’est pas « instable », mais c’est agressif. Pour un coureur qui court plus vite ? Super. Pour quelqu’un qui se promène ou fait du jogging dans le quartier ? Cela ne semble pas naturel.

Ensuite, il y a le poids. Sur le papier, le Pro ne pèse que 0,2 once de plus que le 11 (8,54 oz contre 8,34 oz). En réalité, cela semble nettement plus lourd. Pourquoi? La mousse est plus ferme.

Cette fermeté compte pour des gens comme moi. Ma fasciite plantaire éclate sous le talon lors de longues promenades. Le Pro manquait de « céder ». C’était structuré, rigide. Le Clifton 11 s’adapte à vous. Le Pro reste là, vous disant qu’il est là.

La tige est respirante et élégante. La zone des orteils est plus spacieuse, ce que j’apprécie. Mais ces points positifs ne compensent pas le côté agressif des vêtements décontractés.

Clifton 11 vs Pro : les vraies différences

Les allers-retours ont rendu le choix évident pour moi. J’ai continué à chercher le Clifton 11. Il semble plus léger que ce que suggèrent les spécifications. Le rembourrage est plus moelleux. Cela ne m’a jamais fait me sentir bancal.

Le Pro me rappelait constamment son existence. La sensation plus ferme et le rocker prononcé n’étaient tout simplement pas pour moi.

Voici la répartition :

  • Poids : Le 11 semble plus léger que ses 8,34 onces. Le Pro semble dense.
  • Toe Box : Le 11 est plus étroit et plus sécurisé. Le Pro est plus spacieux à l’avant.
  • Ride : Le 11 offre une transition douce et naturelle. Le Pro force un mouvement de roulement qui aide les coureurs mais gêne les marcheurs.
  • Amorti : Le 11 est en mousse EVA souple. Le Pro est un matériau plus ferme et plus dense.

Lequel devriez-vous réellement acheter ?

Si vous êtes un coureur dévoué qui parcourt de sérieux kilomètres ? Essayez le Clifton Pro. Si vous aimez la sensation de propulsion et ne craignez pas une conduite plus ferme, c’est une bête pour le travail rapide et les courses rythmées. Le rocker agressif contribue à l’élan.

Mais pour la plupart des gens ? Achetez le Clifton 11.

C’est plus léger. C’est plus doux. C’est la chaussure que je recherche lorsque je voyage, que je promène le chien ou que je fais un parcours facile de 3 milles. Cela ne vous combat pas. Cela vous soutient simplement.

Je recommanderais le Pro à mes amis qui s’entraînent pour des marathons. Ils veulent de la performance. Je veux du réconfort. Et pour le moment, pour le quotidien, le Clifton 11 est tout simplement le meilleur achat.

Une chaussure qui vous permet de courir plus vite est-elle importante si vous essayez simplement de vous rendre au bureau sans avoir mal aux talons ? Probablement pas.

Parfois, la meilleure mise à niveau consiste simplement à… s’en tenir à ce qui fonctionne.